Serge Cazelais

Nouvelle chronique à Radio VM

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Sep 172017
 

C’est avec grand plaisir que je collaborerai cet automne en tant que chroniqueur, une fois ou deux par mois, à l’émission “Questions d’actualité” animée par Jean-Philippe Trottier sur les ondes de Radio VM.

 

Les sujets seront déterminés le jour même, donc je ne peux les annoncer d’avance, mais je ferai un retour sur chacune des chroniques une fois qu’elles auront été diffusées.

La première est prévue pour mardi le 26 septembre à 12h35.

 

Le couple, icône de l’amour de Dieu

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Mai 192017
 

« L’Esprit souffle où il veut, et tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d’où il vient ni où il va. Ainsi en est-il de quiconque est né de l’Esprit. » (Jean 3, 8)

Le magazine bi-annuel Catholique Ottawa m’a commandé pour son numéro du printemps/été 2017 une réflexion sur un aspect important de l’exhortation apostolique du pape François Amoris Laetitia. Je dis important, mais aussi passé presque inaperçu des commentateurs et des médias qui cherchent plutôt dans ce document des règles strictes ou des directives universelles, ce que le document ne livre pas. Amoris Laetitia est plutôt une invitation à faire usage de notre discernement et à faire quelque chose qui fait bien peur et donne le vertige aux gens ultra-religieux et aux légalistes : Laisser souffler l’Esprit saint!

Si vous voulez citer ce document, la référence complète est :

Serge Cazelais (2017), « Le couple, icône de l’amour de Dieu », Catholique Ottawa, printemps/été, p. 2.

Bonne lecture!

L’exhortation apostolique Amoris Laetitia (La joie de l’amour) révèle un enseignement mystique porteur de joie. « Le couple qui aime et procrée est la vraie ‘‘sculpture’’ vivante […] capable de mani­fester le Dieu créateur et sauveur. C’est pourquoi, l’amour fécond arrive à être le symbole des réalités intimes de Dieu (cf. Gn 1, 28 ; 9, 7 ; 17, 2-5.16 ; 28, 3 ; 35, 11 ; 48, 3-5) » (Amoris Laetitia n. 11).

La suite… Si vous voulez lire ce texte, contactez-moi en privé en m’indiquant clairement votre adresse courriel, et je vous fais parvenir un PDF.

Dieu est en ville – Revue Parabole, mars 2017

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Avr 022017
 

Vous avez envie de lire quelque chose? Bonne nouvelle! Le numéro de Mars 2017 de la revue Parabole (Revue biblique populaire) vient de paraître. Mon article intitulé “Rome terre d’accueil et terre de douleurs” se lit aux pages 18 à 20!

En prime, les autres articles aussi, et c’est gratuit!

Suivez ce lien : http://www.interbible.org/socabi/documents/Parabole_33-1.pdf

 

La chronique “Des hérésies et des hommes” en ligne

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Mar 132017
 

La revue Aujourd’hui credo à laquelle j’ai contribué pour une série de quatre chroniques est désormais disponible en ligne, et c’est gratuit! Vous pouvez donc lire mes chroniques en attendant les surprises qui s’en viennent en 2017…

La gnose valentinienne ou les aventures de Sophie (automne 2015)

Marcion ou l’Évangile du dieu inconnu (hiver 2015)

Arius, le chantre de la transcendance (printemps 2016)

Nestorius, ou Dieu peut-il avoir une mère? (automne-hiver 2016)

 

Jan 182017
 

Le vendredi 13 janvier 2017 j’étais de passage à l’émission En dialogue avec Jean-Philippe Trottier à Radio VM (91,3FM à Montréal et ailleurs en province).

Il a été question un peu de mon parcours et du livre Questions controversées sur la Bible auquel j’ai contribué.

Grâce à mon ami Dédé, vous pouvez écouter l’émission en rediffusion directement sur le web!

Bonne écoute!

 

Déc 192016
 

Un blog fait écho à une de mes recherches sur la masculoféminité d’Adam à partir de certaines variantes textuelles de Gen 1, 26-27 qu’on lit chez Marius Victorinus et dans des manuscrits coptes et dont font écho Augustin et quelques traités de Nag Hammadi. L’article est signé par Christof Rolker :

„… fecit ipsum masculofeminam“: Marius Victorinus, the ancient Latin Bible, and hermaphrodites

J’ai quelques articles en préparation qui trainent sur ma table de travail depuis trop longtemps. 2017 serait un bon moment pour reprendre ce travail!

L’article dont il est question sur le blog se trouve ici. Sur demande, je vous fais parvenir un PDF (si vous n’êtes pas inscrits sur academia.)

Déc 142016
 

Et si j’avais une sœur, un fils ou un cousin qui menaient des vies qui ne sont pas conformes à mes principes, à mes idéaux? Partageraient-ils ma table à Noël? Portrait d’une sainte famille :

La généalogie qui ouvre l’évangile selon Matthieu ne constitue pas un élément banal. Elle s’ouvre par les mots suivants : « Livre des origines de Jésus Christ » (Mt 1, 1) en écho à Genèse 5, 1 qui présente la même expression en grec ancien (biblos geneseôs, traduisant l’expression en hébreu ze sefer ṯoldoṯ). En appliquant certaines règles herméneutiques qui étaient celles du judaïsme à l’époque de Jésus, nous serait-il permis de lire que la naissance de Jésus inaugure celle d’une toute nouvelle humanité?

Portons ainsi notre attention sur certains noms mentionnés dans cette généalogie, les noms de quatre femmes : Thamar (Mt 1, 3), Rahab et Ruth (Mt 1, 5), et une autre qu’on désigne sous le nom de “femme d’Urie” (Mt 1, 6). Celles-ci, chacune à sa façon, ont connu un destin bouleversant.

La première, Thamar, épousa un fils du patriarche Juda qui décéda, puis, suivant la coutume de l’époque épousa le frère du premier qui décéda à son tour. Celle-ci demeurant sans enfants avait été promise au troisième frère, mais voyant que cette promesse tardait à se réaliser, elle décida de se vêtir en courtisane et de séduire son beau-père afin d’enfanter une descendance. (Gn 38, 13-26).

La seconde, Rahab, était une prostituée de la ville de Jéricho qui porta assistance et cacha deux hommes qui avaient été envoyés par Josué (Josué 2, 1). Elle devint la mère d’un certain Booz qui épousa la troisième femme mentionnée dans la généalogie de Jésus. Celle-ci se nomme Ruth et elle avait le statu d’étrangère en Israël de par ses origines moabites (Ruth 1, 4).

La quatrième femme de cette généalogie n’est pas désigné par son nom par l’évangéliste, mais plutôt en référence au nom de son époux, Urie, un hittite. Le roi David l’ayant fait venir à sa chambre et celle-ci s’étant trouvée enceinte, le roi organisa un moyen de faire mourir Urie. Cette histoire scandaleuse est racontée en 2 Sam 11. Ce premier enfant ne survécu pas, mais l’union de David et de Bethsabée donna naissance à celui qui deviendra le roi Salomon (2 Sam 12, 24)

Cette généalogie, nous fait voir que le Messie d’Israël est né au sein d’une famille qui compte dans son histoire un certain nombre d’unions irrégulières, pour ce qui est des lois, us et coutumes de l’époque. Se pose alors la question suivante : Pourquoi ne pas avoir enjolivé cette histoire en la remaniant et en retranchant ces épisodes troublants? Une certaine culture populaire est en effet convaincue que le texte biblique a subit au cours des âges un certains nombre de censures destinées à le rendre plus acceptable aux oreilles des fidèles. Mais le texte est tel qu’il est et nous ne le changerons pas. Serait-ce au fond que le véritable sens de « sainte famille » se trouve révélé en filigrane au sein de cette généalogie? Et moi? Ma famille? En quoi constitue-t-elle le reflet de cet idéal de sainteté?

Que fais-je alors avec mes proches? Dois-je les recevoir à Noël? Ai-je, volontairement ou non négligé d’inviter l’un, ou l’une ou l’autre à cause d’événements qui se sont produits dans leur passé, ou bien à causes de circonstances présentes, ou parce que telle cousine a un ami d’une origine ethnique, ou d’une tradition religieuse qui n’est pas celle du reste de la famille? Je me suis ainsi engagé pour ma part à prendre ce beau risque, celui de changer mes habitudes et de faire une rencontre. J’ai lu aussi que Dieu est amour (1 Jn 4, 8) et qu’il ne fait pas de discrimination (Ac 10, 34-36) et qu’il peut même faire surgir des fils d’Abraham d’une simple pierre (Mt 3, 9). Combien plus alors d’une sœur, d’un cousin mal aimé ou de quiconque à qui je pense et qui viendra partager ma table à Noël. Je m’offre ce cadeau à Noël qui consiste à dire oui à cette attitude, à dire oui à cette nouvelle humanité qui forme une fraternité au sein de laquelle nous sommes des frères et des soeur du Christ et en Christ.

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Pour aller plus loin, ces deux magnifiques ouvrages de mon ami Michel Dujarier :

Église – Fraternité, tome 1 : L’Église s’appelle « Fraternité », Paris: Éditions du Cerf, 2013.

Église – Fraternité, tome 2: L’Église est « Fraternité en Christ », Paris: Éditions du Cerf, 2016.

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Merci encore à Gilles Marleau pour ses corrections et suggestions.

Déc 072016
 

Que ce serait-il produit si Joseph avait suivi à la lettre ce que lui prescrivait la Loi et les préceptes religieux de son temps ?

Une réflexion :

L’histoire de la naissance du Sauveur contient des détails qui, lorsqu’on s’y arrête, nous invitent à une réflexion qui dépasse les cadres auxquels nous sommes habitués. À force de relire ces récits, toujours comme s’il s’agissait de la première fois, je note que celui qui fut le père de Jésus le nazaréen aurait bien pu faire basculer le cours de l’histoire s’il s’en était tenu à une interprétation littérale et rigoureuse de ce que lui prescrivait la Loi de Moïse! Joseph était en effet un homme juste, et voyant que Marie était enceinte, il décida de la renvoyer discrètement plutôt que de l’exposer sur la place publique (Mt 1, 19).

Portons-nous quelques années plus tard alors que des leaders religieux, des scribes et des pharisiens, conduisent une femme au milieu de la place publique (Jn 8, 3). Lisons :

« Maître, lui dirent-ils, cette femme a été prise en flagrant délit d’adultère. Dans la Loi, Moïse nous a prescrit de lapider ces femmes-là. Et toi, qu’en dis-tu ? » (Jn 8, 4-5)

Jésus les amène alors aux limites vers lesquelles leur religiosité et leur légalisme les conduisaient et il leur répond :

« Que celui d’entre vous qui n’a jamais péché lui jette la première pierre. »  (Jn 8, 7), refusant ainsi de la condamner.

Il l’invita ensuite à se réapproprier de sa dignité que sa condition et le regard des autres avait dépréciée (Jn 8, 11). 

La démarche de foi qui fut celle de Joseph est celle que je choisis de faire mienne, une foi subversive qui transgresse la lettre de la Loi (2 Co 3). Je profite de la période de l’Avent pour me questionner à nouveau sur ce qui devrait être au centre de chacune de mes rencontres, celles que je fais à chaque jour, tout au long de l’année. Je m’invite à poser un regard différent et nouveau sur ceux et celles qu’un premier regard me fait déprécier. Quel trésor enfouit se cache dans le cœur de l’humain? (Mt 6, 21) Qu’est-ce qui m’empêche de voir que c’est Dieu qui se reflète dans leur regard, que c’est Dieu qui se reconnaît dans leur condition?

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Grand merci à mon collègue et ami Gilles Marleau pour sa relecture et ses suggestions!

L’Avent : Une visite réconfortante (Matthieu 25, 36)

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Nov 302016
 

Deuxième d’une série de chroniques sur l’Avent (novembre 2016) 

 

L’Avent, c’est la visite réconfortante de ce Dieu qui prend l’initiative et qui nous invite à poser un geste.

Une réflexion :

 

Lorsque je me mets dans l’ambiance de Noël, j’ai en mémoire les nombreuses occasions pendant lesquelles j’ai reçu un parent ou un ami dans ma demeure et ou rendu visite à des personnes qui souffraient de solitude (Mt 25, 36) – cette forme de pauvreté qui se répand à grande vitesse dans nos sociétés. Ceci me rappelle une histoire, celle de deux femmes enceintes, Élisabeth et Marie. La première a accueilli l’autre qui lui rendait visite (Lc 1, 39-45). Pour la remercier, Marie lui a offert un cantique, le Magnificat, chant qui célèbre ce Dieu qui a rendu visite à l’humanité.

46 Alors Marie dit : « Mon âme exalte le Seigneur

47 et mon esprit s’est rempli d’allégresse
à cause de Dieu, mon Sauveur,

48 parce qu’il a porté son regard sur son humble servante.
Oui, désormais, toutes les générations me proclameront bienheureuse,

49 parce que le Puissant a fait pour moi de grandes choses :
saint est son Nom.

Dieu agit en Marie et à travers elle; une attente est comblée et se réalise, mais d’une manière qui a de quoi surprendre! Marie est une femme humble (1 Sam 1, 11), une servante; ce qualificatif n’est pas anodin. Le mot grec de l’évangile est doulè, et signifie littéralement une esclave. C’est elle qui bénéficie la première du salut et qui donne naissance au Fils de Dieu. Combien cela a-t-il dû étonner, et résonner aux oreilles de ceux qui avaient soif de justice (Mt 5, 6) et de liberté dans le monde antique! Que faisons-nous aujourd’hui de cette bonne nouvelle alors que nous en redécouvrons la portée?

Cette visite de Dieu initie alors un temps nouveau. Lisons la suite :

50 Sa bonté s’étend de génération en génération sur ceux qui le craignent.

51 Il est intervenu de toute la force de son bras ;
il a dispersé les hommes à la pensée orgueilleuse ;

52 il a jeté les puissants à bas de leurs trônes
et il a élevé les humbles ;

53 les affamés, il les a comblés de biens
et les riches, il les a renvoyés les mains vides.

Dieu est loué pour son engagement envers les captifs, les personnes victimes des puissances du monde. Dieu les délivrera! Voilà le sens du nom de celui qui est attendu : Yeshouah (יֵשׁוּעַ), c’est-à-dire Jésus! Ce salut rassasie et comble les manques. Il inaugure une ère où les ressources seront redistribuées. Que faisons-nous de cette parole, nous qui la lisons et l’entendons chaque jour en cette période de l’Avent? Lisons la suite :

54 Il est venu en aide à Israël son serviteur
en souvenir de sa bonté,

55 comme il l’avait dit à nos pères,
en faveur d’Abraham et de sa descendance pour toujours. »

En relisant ce texte du Magnificat, deux attitudes prennent forme en mon esprit. La première en est une de réceptivité : Dieu se souvient de sa promesse et il la remplit. J’accueille cette promesse et sa réalisation. C’est bien lui qui a pris les devant! Il nous invite avec insistance à en accueillir la réalisation et à dire oui. Il nous appelle à faire comme son Fils qui nous déclare «Bienheureux» (Luc 6, 20-26), ainsi que l’ensemble de ceux et celles qui bénéficient de cette délivrance de l’emprise du mal. En devenant les imitateurs du Christ (Ph 2, 5), nous nous engageons alors à prendre une attitude active et à poser des gestes concrets pour construire un monde meilleur, pour construire le Royaume de Dieu en nous et autour de nous. C’est ainsi que nous pouvons affirmer que Dieu est avec nous (Is 7, 14Mt 1, 23), et qu’il ne fera rien sans nous!

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Je tiens à remercier mon collègue Gilles Marleau pour son assistance et pour quelques idées contenues dans ce texte!

 

L’Avent est une bienheureuse espérance! (Tite 2, 13)

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Nov 232016
 

Première d’une série de chroniques sur le sens de l’Avent.

Est-ce le temps de l’Avent ou de l’avant? Soulignons-nous l’avènement du Fils de Dieu dans notre monde, ou bien la période qui précède le temps des fêtes? Une réflexion :

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Et si nous le laissions entrer à nouveau, comme pour une première fois?

Question de nous laisser surprendre…

Le nom Avent, vient du latin adventus qui signifie l’acte, ou le fait d’être arrivé, d’où l’avènement. De ce mot deux verbes sont formés, advenio qui signifie arriver et advento qui signifie s’approcher. Pour l’anecdote, la langue française permet aussi de faire un jeu de mots et certains font de l’Avent un espace de temps préparatoire qui se déroule “avant” la période des fêtes de fin d’année! C’est donc le temps d’aller vous procurer un petit calendrier avec 25 portes derrière lesquelles se cachent 25 surprises…

Mais pour célébrer quoi au juste? Pour souligner quoi?

C’est l’histoire de ce dieu inconnu (Ac 17, 22-31) qui a voulu se faire proche d’une humanité qui vivait en exil. C’est celle d’un Père qui guette à la fenêtre et qui attend son enfant et qui, le voyant arriver se lance à sa rencontre afin de lui dire qu’il l’aime. C’est celle de cet homme riche et puissant qui ne veut pas des serviteurs, mais des fils et des filles (Lc 15, 11-32). C’est aussi celle du Fils de Dieu qui vient dans notre monde, frappe à notre porte (Ap 3, 20) et nous appelle, nous, ses frères et ses sœurs (He 2, 11).

Profitons de cette période de quatre dimanches qui souligne la visite du Christ parmi les siens (Jn 1, 10-12) en ouvrant nos cœurs. Puisque nous sommes de sa famille, faisons comme lui! Allons les uns vers les autres et accueillons-nous, invitons-nous et dressons la table. Faisons de nos foyer des lieux de joie!

Que la saison des fêtes commence!

 

 

Pour aller plus loin…

Raymond E. Brown, Lire les Évangiles au temps de l’Avent et à Noël, Paris, Cerf, 2008.

Michel Dujarier, Église – fraternité, Paris, Cerf, 2013.

Nov 032016
 

Il est arrivé! Demandez-le à votre libraire!

Questions controversées sur la Bible, Sébastien Doane (Dir.), Montréal: Novalis, 2016.

Avec des contributions de Serge Cazelais, Francis Daoust, Anne Létourneau et Hervé Tremblay.

Je signe les trois chapitres suivants :

 

  • “Jésus était-il marié?”, p. 175-196.
  • “L’Église a-t-elle retiré des livres de la Bible?”, p. 197-216.
  • “Que s’est-il passé autour du tombeau de Jésus?”, p. 217-232.

 

J’ai moi-même eu toute une surprise en parcourant l’introduction. Voici comment l’éditeur me présente :

«Serge Cazelais enseigne l’histoire des religions à l’Université
Saint-Paul, à Ottawa. Il a l’âme d’un enquêteur et d’un
raconteur. Quand je lis les romans de Dan Brown, je vois
Serge dans la peau de Robert Langdon, professeur de «symbologie»
qui suit la piste des énigmes d’une autre époque. Serge
se passionne pour l’histoire des premiers siècles de l’Église
naissante. En dialoguant avec lui, on ne peut que se laisser
entraîner dans sa passion pour les Pères de l’Église, les textes
apocryphes et les anciennes hérésies. Les articles qu’il
propose utilisent volontairement un ton plus familier pour
montrer que les études bibliques peuvent aussi se dire par
des mots de tous les jours. Serge aime déconstruire l’image
figée et monolithique de l’Église naissante pour montrer la
pluralité interprétative qui a donné vie à cette Église.

Épicurien, dans ses temps libres, Serge aime cuisiner et bien
manger avec sa famille et ses amis.»

Venez me rencontrer au Salon du livre de Montréal, au kiosque de Bayard-Novalis le 17 novembre à partir de 18h! Sébastien Doane et moi nous vous signerons des autographes!

Oct 212016
 

Lorsqu’au printemps 2015 Stéphane Gaudet (aujourd’hui rédacteur à Notre-Dame-du-Cap) m’invitait à rédiger une série de chroniques pour le magazine Aujourd’hui credo, je n’avais pas idée qu’elle se retrouverait un peu plus d’un an plus tard finaliste pour les Prix d’excellence de l’AMéCO 2016!

L’AMéCO (Association des médias catholiques et oecuméniques), c’est 72 revues, magazines et médias francophones de grande qualité dans le domaine du religieux.

Voici les titres et références de mes chroniques.Une quatrième (consacrée à Nestorius) est présentement sous presses. :

  • 2016. “Arius, le chantre de la transcendance”, Aujourd’hui credo, 63-1 (printemps), p. 30-31.
  • 2015. “Marcion et l’évangile du dieu inconnu”, Aujourd’hui credo, 62-4 (hiver), p. 32-33.
  • 2015. “La gnose valentinienne ou les aventures de Sophie”, Aujourd’hui credo, 62-3 (automne), p. 32-33.

Durant la soirée du 20 octobre, le Prix d’excellence 2016 dans la catégorie “Chronique” a été remis à Sébastien Doane pour ses chroniques «Regards bibliques» parues dans Notre-Dame-du-Cap. Je me réjouis aussi du prix remis à Claudette Lambert dans la catégorie “Entrevue ou Portrait”. J’apprécie énormément Claudette Lambert, elle qui était directrice de la programmation à Radio Ville-Marie lorsque j’ai co-animé les séries Aux premiers temps de la chrétienté et La chrétienté au premier millénaire en compagnie de Normand Cazelais en 2012 et 2013.

 

Sep 192016
 

Devrait bientôt être disponible, dans une librairie près de chez vous, l’ouvrage collectif suivant :

Questions controversées sur la Bible, Montréal: Novalis, 2016.

Disponible bientôt, en effet parce que j’ai reçu ce matin les épreuves finales et la rumeur circule comme quoi nous serons présents au Salon du livre de Montréal en novembre. On s’en reparle…

Les titres de mes trois contributions (il y en a 16 en tout) :

– Jésus était-il marié ?

– L’Église a-t-elle retiré des livres de la Bible ?

– Que s’est-il passé autour du tombeau de Jésus ?

Aussi à l’affiche dans ce livre, des contributions de Francis Daoust (SOCABI), Anne Létourneau (Temple University, Philadelphie), Hervé Tremblay (Collège universitaire dominicain d’Ottawa), une équipe dirigée par Sébastien Doane (InterBible et Université Laval).

 

À mettre à votre aganda : Conférence sur les grandes découvertes de manuscrits (mars 2017)

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Sep 082016
 

Je m’y prends longtemps d’avance afin que vous ne manquiez pas cette très intéressante conférence que j’offrirai en mars 2017! Je peux offrir la même conférence – ou une autre sur une thématique similaire – partout au Québec ou ailleurs dans la francophonie ontarienne!

Quand et où : 19 mars 2017, 14h à 16h à la Paroisse Sainte-Marie d’Orléans – 4831, chemin Innes, Orléans (Ontario).

Titre : L’impact des livres perdus et retrouvés: Regards sur un siècle de découvertes de manuscrits.

Description : Livres cachés, secrets, éclairants selon certains, dangereux pour la foi selon d’autres… Comment y voir clair au milieu de tant de rumeurs, d’avis d’experts, véritables ou auto proclamés qui se prononcent sur internet ou dans des documentaires diffusés sur des chaînes de télévisions spécialisées? Le 20e siècle a été le théâtre de nombreuses découvertes de manuscrits anciens, surtout en Palestine et en Égypte, qui nous permettent de poser un regard renouvelé sur la société qui a vu naître le christianisme, ainsi que sur les relations entre les chrétiens et d’autres mouvements philosophiques et religieux du deuxième au quatrième siècle. Cette conférence présente une sélection de ces manuscrits, certains forts médiatisés comme les Manuscrits de la Mer Morte et l’Évangile de Judas, certains récupérés par la littérature et le cinéma, comme les textes de Nag Hammadi et les évangiles de Marie, de Philippe et de Thomas. D’autres, enfin, qui n’ont pas ou peu attiré l’attention, ni des médias, ni du public comme les papyrus Chester Beatty qui conservent pourtant certains des plus anciens exemplaires de quelques livres qui composent le Nouveau Testament.